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Scénario
: Mark Burton, Steve Box, Bob Baker, Nick Park
Images : Dave Alex Riddett, Tristan Oliver
Montage : David McCormick, Gregory Perler
Directeurs artistiques : Alastair Green, Sarah Hauldren, Marr Perry
Chef décorateur : Phil Lewis
Designer figurines : Jan Sanger
Son : James Mather
Effets visuels : Paddy Eason
Musique : Julian Nott
Voix française
: Jean-Loup Horwitz (Wallace), Jeanne Savary (Lady Tottington), Philippe
Catoire (Victor)
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Wallace
et Gromit ont un nouveau travail : ils protègent les potagers
des gens contre les lapins. La ville est en effervescence à l'approche
d'un concours de légume géant, qui a pour marraine l'excentrique
Lady Tottington. Toujours prompt à inventer de nouvelles machines,
Wallace tente de rendre les animaux inoffensifs en reconditionnant leur
cerveau par des ondes hypnotiques anti-légumes. Hélas
l'opération tourne au cauchemar : l'inventeur crée bien
malgré lui un lapin garou, sans pitié face au moindre
légume. Wallace, fou amoureux de la plantureuse Lady Tottington,
va déployer toute son inventivité pour mettre fin aux
agissements de l'effroyable créature... et gagner de vitesse
l'arrogant Victor, partisan de méthodes plus expéditives.
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| LA PRESSE |
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TéléCinéObs
Au-delà de la qualité de l'animation, proprement sidérante
(...) au-delà même de la mise en scène ample, et de
la photo, superbe, on retrouve intacts la poésie sombre et l'humour
tordu de l'univers de Nick Park.
Monsieur
Cinéma
Wallace
et Gromit, en l'espace de trois courts métrages, se sont taillés
une place à part dans le cur des spectateurs du monde entier.
Alors dès que les premières notes du générique
du premier long métrage consacré à leurs aventures
retentissent, on est prêt à se plonger avec délice
dans cette nouvelle histoire. On sait que Wallace va inventer des machines
qui vont dérailler, que Gromit, impassible, va rétablir
la situation, qu'une course poursuite échevelée interviendra
inévitablement, sans parler des différentes références
cinématographiques. Tous les ingrédients sont effectivement
réunis, et la galerie des nouveaux personnages vaut son pesant
de cheddar. Wallace, cur d'artichaut, a laissé Wendolene
pour séduire la troublante Lady Tottington. Quant à Gromit,
s'il n'a pas renoncé au tricot, il a trouvé dans le chien
de l'impitoyable Victor un ennemi à sa mesure. Malgré l'implication
des Américains de Dreamworks et des moyens importants dans la production
du film, Nick Park n'a pas vendu son âme. WALLACE ET GROMIT :
LE MYSTÈRE DU LAPIN GAROU est bel et bien un film d'artisan,
un régal de chaque instant. Laissez-vous de nouveau séduire
par la magie de ce film malin, premier " film d'horreur végétarien
", comme le définit son auteur.
L'Humanité
(
) Wallace et Gromit, dans cet exercice au long cours, ne faiblissent
pas d'une fane. On assiste à une traversée des contes et
mythes de la littérature et du cinéma, de Frankenstein au
Docteur Jekyll en passant par King Kong et les garous. Les figurines en
pâte à modeler y conservent à plein les qualités
qui les ont rendues si aimables. Wallace - toujours fou de fromage - décroche
la timbale de l'ingéniosité naïve. Gromit, chien sans
parole, dit tout en deux froncements de front. Jamais les données
techniques, fruits de cinq ans d'efforts tout de même, ne l'emportent
sur la vitalité du propos. Nick Park et Steve Box, retrouvé
pour l'occasion, avec l'ensemble des équipes dont ils se sont entourés,
méritent largement la carotte d'or de Lady Tottington, voire une
courge géante du même métal.
Le
Monde
Hommage facétieux et ininterrompu à quelques grands mythes
hollywoodiens (...), ce "Mystère du lapin-garou" suscite
avant tout le plaisir du spectateur par la stupéfiante et minutieuse
fécondité de ses trouvailles, l'ensemble du projet aussi
bien que ses détails recelant un inaltérable esprit de cocasserie
et de saugrenu.

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